Aujourd’hui, les intelligences artificielles tierces n’ont pas accès en profondeur à Android comme l’avoir Gemini, le modèle de Google, mais cela pourrait changer à l’avenir.
Donner de nouvelles possibilités aux IA concurrentes
La Commission européenne s’est penchée sur cette différence et a proposé des mesure « visant à garantir que les services d’IA concurrents puissent interagir efficacement avec les applications sur les appareils Android » selon l’AFP.
Derrière cette demande, Bruxelles voudrait que les modèles tiers puissent exécuter des tâches comme envoyer un message ou un courrier électronique, partager des photos avec des amis plus facilement… Pour le moment, ces fonctionnalités sont réservées à Gemini qui prend d’ailleurs de plus en plus de place dans l’écosystème Google avec par exemple son arrivée dans Gmail.
Des IA qui prospèrent et des problèmes de sécurité
Google a rapidement répondu à la Commission en expliquant notamment qu’Android était ouvert aux autres intelligences artificielles, permettant à la concurrence de prospérer sur Android et que l’ouverture telle que préconisée pèserait sur la sécurité de son système d’exploitation.
Clare Kelly, responsable juridique du groupe, a d’ailleurs indiqué auprès de l’agence de presse que « l’écosystème ouvert d’Android permet aux assistants IA de prospérer, car les fabricants d’appareils bénéficient d’une totale autonomie pour intégrer et personnaliser les expériences d’IA souhaitées par leurs utilisateurs ».
En clair, selon la firme l’accès demandé imposerait l’accès à des données sensibles des utilisateurs et certaines autorisations à des services tiers, ce qui poserait donc des problèmes de sécurité et de confidentialité.

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