WhatsApp a averti quelque 200 utilisateurs, majoritairement italiens, qu’ils possédaient une version de l’application vérolée par un logiciel espion. Sa maison mère Meta a accusé le fabricant italien de logiciel espion SIO d’avoir créé une fausse version de son application de messagerie.
Une entreprise déjà pointée du doigt l’an dernier
L’équipe de sécurité du groupe de Mark Zuckerberg a déconnecté les utilisateurs concernés en plus de les avoir averti et invité à supprimer l’application malveillante avant de télécharger la nouvelle au travers d’un message directement affiché sur l’application rapporte TechCrunch.
Fait étonnant, il s’agit de la version iOS de WhatsApp qui est concernée dans cette affaire et nous ne savons pas pour l’heure si le logiciel espion visait certaines personnes bien précises comme des journalistes ou des politiques par exemple. Toujours est-il que SIO travaille habituellement avec les forces de l’ordre, les organismes gouvernementaux ou les services de renseignement précise Next.
En tout cas, ce n’est pas la première fois que SIO est pris la main dans le sac. L’an dernier, TechCrunch avait déjà repéré que l’éditeur avait créé de fausses versions de WhatsApp pour Android.
Mais une question se pose, comment cette fausse version de WhatsApp s’est retrouvée sur ces téléphones, surtout quand il est martelé très régulièrement de ne pas télécharger n’importe quoi et que l’univers Apple est encore assez fermé.

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