La 1G (première génération des réseaux mobiles) désigne les premiers systèmes de téléphonie mobile, introduits dans les années 1980. Contrairement aux générations suivantes, la 1G reposait sur une transmission analogique, offrant uniquement des services de téléphonie vocale sans chiffrement ni transmission de données.
Caractéristiques principales de la 1G
- Transmission analogique : Contrairement aux générations suivantes qui utilisent des signaux numériques, la 1G repose sur la modulation analogique, ce qui entraîne une qualité audio variable et des interférences fréquentes.
- Absence de chiffrement : Les appels ne sont pas sécurisés, rendant les communications facilement interceptables.
- Couverture limitée et faible capacité réseau : Le nombre d’utilisateurs pouvant être connectés simultanément est restreint en raison d’une gestion inefficace du spectre.
- Roaming national limité : Les réseaux 1G sont souvent incompatibles entre différents pays et opérateurs, ce qui limite la possibilité d’utiliser un téléphone mobile à l’étranger.
- Appareils volumineux et gourmands en énergie : Les premiers téléphones mobiles (comme le Motorola DynaTAC) sont encombrants et nécessitent de grandes batteries pour fonctionner.
Technologies associées à la 1G
- AMPS (Advanced Mobile Phone System) : Utilisé principalement aux États-Unis.
- NMT (Nordic Mobile Telephone) : Déployé en Scandinavie et dans certains pays européens.
- TACS (Total Access Communication System) : Variante du NMT utilisée au Royaume-Uni et en Italie.
État actuel de la 1G
La 1G a été totalement abandonnée dans le monde à la fin des années 1990 avec l’arrivée de la 2G. Les réseaux analogiques ont été progressivement désactivés et remplacés par des infrastructures numériques plus performantes et sécurisées.