Dans une tribune, l’ancienne ministre de l’Education nationale souhaite rationner internet afin de se libérer des écrans. Elle propose notamment 3 Go d’internet par semaine.
Pour Najat Vallaud-Belkacem, tout le monde a un problème, y compris elle, par rapport « aux écrans, et, plus concrètement, à internet » comme elle l’indique dans une tribune dans Le Figaro.
Rationner pour moins exister en ligne
L’ancienne ministre de l’Education nationale insinue également qu’internet serait un facteur aggravant de biens des sujets comme « écologie, discrimination, inégalités, harcèlement, éducation, savoirs et cultures », rien que ça mais elle se défend de se « lancer dans une énième plainte aux relents rétrogrades ». Raté.
Comme l’être humain lui semble incapable de se poser des limites, elle songe à mettre en place une contrainte qui viendrait d’ailleurs et plus précisément « de la loi, donc de l’Etat ».
Najat Vallaud-Belkacem souhaiterait « que l’on réfléchisse concrètement aux moyens de rationner internet ». Et pour cela, elle image un nombre limité de gigas à utiliser quotidiennement, la rareté obligerait à choisir ce que l’on fait sur internet.
Dans sa tribune, elle imagine un quota de trois gigas par semaine, ce qui empêcherait ainsi les gens à faire des commentaires haineux en ligne, à fabriquer des fakes ou d’aller sur des sites pornographiques.
Pour remplacer internet, Najat Vallaud-Belkacem imagine la rédaction des mails du jour sur un traitement de texte pour les envoyer en fin de journée, aller voir ses collègues à la machine à café pour poser une question ou carrément coder avec un crayon et un papier. De quoi faire facilement rayonner la French Tech à l’étranger.
Pas une seule donnée sourcée
Cela permettrait de diminuer la haine en ligne ou de faire des économies d’énergies mais Najat Vallaud-Belkacem ne donne jamais un seul chiffre sourcé sur ses affirmations et encore moins concernant les solutions qu’elle souhaite mettre en place.
D’autant plus que le chiffre est totalement irréaliste, 3 Go représentent une dizaine d’album au format lossless (sans perte) en une semaine et cela sans avoir regardé le moindre écran. Doit-on revenir au CD ? Au stockage en local, très certainement moins optimisé qu’un service de streaming ?

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