En octobre dernier, la Commission européenne a commencé à enquêter sur WhatsApp et plus particulièrement en ce qui concerne l’ouverture à des services d’intelligence artificielle concurrents.
Revenir à ce qui se faisait avant
Suite à cette enquête, la Commission a conclu que le groupe de Mark Zuckerberg avait vraisemblablement abusé de sa position dominante en privant les IA développées par des tiers d’accéder à WhatsApp selon l’AFP. L’entreprise avait ainsi favorisé son propre assistant maison, Meta AI.
Face à ce constat, la Commission voudrait imposer des mesures provisoires afin que Meta autorise l’accès à ces services tiers. Dans le cas contraire, elle craint que cela puisse « provoquer des dommages sérieux et irréparables » selon l’exécutif qui souhaite « protéger une concurrence effective dans ce secteur dynamique » en empêchant les « entreprises technologiques dominantes d’exploiter illégalement leur position dominante pour s’octroyer un avantage indu ».
L’enquête a été ouverte après l’annonce de Meta de couper l’accès aux services tiers d’IA en octobre 2025 avant sa mise en application le 15 janvier dernier. Meta n’est donc pas directement sommé d’ouvrir son application aux concurrents mais plutôt de rétablir ce qui se faisait auparavant avec la possibilité pour les entreprises de déployer des robots conversationnels.
De son côté Meta se défend en expliquant que l’Union européenne ne devrait pas intervenir dans ce dossier et affirme que les utilisateurs peuvent accéder à moult options en matière d’IA en passant et que les chatbots mettaient ses systèmes à rude épreuve.

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