Le SBTi a validé les ambitions d’Orange à moyen terme et à long terme concernant la réduction de ses gaz à effet de serre. L’opérateur a inscrit cette politique au cœur de son modèle d’entreprise.
Orange a pris des engagements forts en France ainsi que dans les autres pays où il est présent afin de réduire son impact carbone. L’opérateur historique a mis en place un plan d’action avec plusieurs ambitions cibles.
De multiples objectifs
Le groupe de télécommunications a ainsi pris pour objectif d’atteindre le net zéro carbone en 2040, soit dix ans avant les recommandations de l’industrie. Pour arriver à ce stade, l’opérateur a posé des jalons intermédiaires avec une réduction de 30% des scopes 1 & 2 par rapport à 2015 d’ici 2025 et réduire de 45% ses émissions de scopes 1, 2 et 3 par rapport à 2021 d’ici 2030.
Le premier jalon a déjà été atteint avec deux ans d’avance sur le plan initial et l’opérateur continue à baisser ses émissions carbones grâce à la mise en place d’un plan d’actions ambitieux.
Parmi les objectifs visés par Orange, il y a l’amélioration de la performance énergétique des réseaux qui représentent la très grande partie de la consommation d’énergie du groupe, et donc de ses émissions carbone. Grâce à un programme Green ITN, l’opérateur a limité l’augmentation de la consommation de 0,3% malgré des déploiements supplémentaires et une hausse significative du trafic.
De plus, Orange a également mis en place une transition vers les énergies renouvelables avec des contrats d’approvisionnements, des fermes solaires ou encore la solarisation de sites en Afrique et Moyen-Orient. De quoi permettre à l’opérateur d’avoir de l’énergie bas carbone dont 30% d’origine nucléaire.
D’autre part, Orange a également optimisé son patrimoine immobilier ou développé l’économie circulaire.
Des objectifs validés par le SBTi
Ces objectifs et ce qui a été mis en place par Orange lui ont permis de recevoir la validation de ses objectifs par le SBTi, l’initiative Science-Based Targets, qui a jugé que les ambitions cibles du groupe à moyen terme 2030 et long terme 2040 comme conformes à la trajectoire de réchauffement planétaire limitée à 1,5°C et également cohérentes avec l’atteinte du zéro émission nette d’ici 2050.