
Le jeune homme, technicien d’intervention chez les clients, avait subi une mobilité forcée après suppression de son poste, transféré chez un sous-traitant. L’enquête effectuée par l’inspection du travail montrait que ce changement de métier n’avait pas été accompagné de la formation nécessaire, alors que dans le même temps, comme tous ses collègues, ce salarié subissait une lourde surcharge de travail. L’entreprise avait de plus refusé de consulter le CHSCT sur l’augmentation des cadences comme la Loi le lui impose.
Le parquet de Besançon avait ouvert une information judicaire pour homicide involontaire. Au mois de septembre 2010, le dossier a été transféré au pole judiciaire « Santé Publique » de Paris.
De ce côté la CFE-CGC/UNSA déclare dans un communiqué être satisfaite de cette décision de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie qui confirme une nouvelle fois qu’une organisation du travail peut pousser les salariés au suicide et qu’elle sera vigilante à ce que la Direction de France Télécom ne se décharge pas de ses responsabilités en accusant la ligne hiérarchique du salarié.

Enfin le changement pour les salariés et l’arrêt d’un management à taton!
Assez de souffrance dans l’entreprise dans les entreprises françaises