Fin de la 2G/3G : l’Arcep confirme être impuissante concernant le calendrier de fermeture

La fin de la 2G commencera dans quelques semaines à peine, elle inquiète de nombreux professionnels et le régulateur ne peut rien faire face à cela.

antenne 5G

La fin de la 2G commencera dès le 31 mars prochain dans le Sud-Ouest chez Orange et s’étalera sur toute l’année avec un gros basculement à la mi-septembre. Chez Bouygues Telecom et SFR, cela se fera également dès la fin de cette année.

Un report du calendrier peu probable

Face à cet arrêt programmé de la 2G, de nombreuses fédérations professionnelles sont montées au créneau afin de demander un report de celle-ci. Il faut dire qu’elles sont inquiètes puisqu’il reste aujourd’hui encore de très nombreux équipements uniquement 2G sur le terrain et que leur nombre ne semble pas diminuer assez vite.

Entre les deux derniers rapports de l’Arcep, la baisse du nombre d’équipements a été assez faible mais il faudra très certainement attendre le prochain rapport afin de voir si la baisse est vraiment limitée ou non et il faut également se rappeler qu’il restera au moins un semestre pour faire bouger les choses dans une grosse partie de la France.

Si le régulateur peut voir le nombre d’équipements qui seront potentiellement hors ligne d’ici la fin de l’année, il ne peut rien faire de plus à ce sujet. Le calendrier de fermeture de la 2G et de la 3G a été donné par les opérateurs eux-mêmes et il n’a aucun pouvoir dessus comme l’a confirmé Laure de La Raudière, sa présidente auprès de BFM TV.

« On peut imaginer que les opérateurs le modifient, mais aujourd’hui, ils n’évoquent pas ce scénario » a t-elle indiqué. Peut-être que l’essai d’Orange dans le Sud-Ouest rebattra les cartes de la fermeture si cela ne se passe pas totalement comme prévu mais cela ne décalera la fin que de quelques mois.

De plus, Laure de La Raudière assure que les professionnels dont les ascensoristes font parti ont eu un délai de prévenance de trois ans et elle rappelle que ces derniers « ont des obligations de maintenance sur chaque ascenseur » et cela se fait toutes les six semaines, ce qui permet de voir le matériel très régulièrement tout de même et d’y apporter des modifications très régulièrement.

La présidente concède qu’il y a peut-être eu une discorde entre les opérateurs et les professionnels concernant les nouveaux contrats qui pourraient être plus chers mais sans certitude puisqu’elle n’a pas accès aux contrats signés.

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