Indice de durabilité : la mise en place pourrait être faite en 2025, dans une version allégée

Smartphone cassé

Smartphone casséLes smartphones ainsi que d’autres appareils devaient préciser un indice de durabilité dès cette année mais le texte français entre en conflit avec un texte européen qui arrivera l’an prochain, ce qui pourrait le faire disparaître.

La France a voulu se doter d’un indice de durabilité pour certains appareils vendus sur le territoire parmi lesquels se trouve le smartphone. Prévu pour 2024, il pourrait ne pas voir le jour et un autre indice – au niveau européen – devrait prendre sa place dès l’an prochain.

Une sanction en cas d’indice plus contraignant

Les deux indices prévus devraient couvrir pratiquement la même chose même si l’indice européen devrait être moins contraignant que le modèle français qui ajoute de nombreux critères à l’indice de réparabilité comme l’indice IP (résistance eau/poussière) ou la résistance aux chocs.

Impossible de faire cohabiter les deux indices selon Le Monde et hors de question d’appliquer la version française pendant quelques mois avant de mettre en place la version européenne. Cela aurait ajouté des charges aux consommateurs et surtout cela aurait créé de la confusion parmi les consommateurs qui auraient commencé à s’habituer à un indice avant d’en voir un nouveau différent.

Mais même si l’indice français est plus contraignant que le modèle européen, il ne sera pas possible de l’enrichir avec nos propres critères. Il faut que l’indice reste le même partout en Europe, pour qu’un consommateur français puisse retrouver le même indice s’il souhaite acheter un smartphone en Italie, en Allemagne ou en Espagne par exemple.

Et si la France ne voulait en faire qu’à sa tête, elle se retrouverait fait à de possibles sanctions financières.

Des critères en moins

Parmi les critères écartés se trouve la disponibilité des pièces détachées à bon prix. Une pièce trop onéreuse ne donne pas envie de réparer son smartphone et cela fait qu’au final, il est moins durable qu’un autre. Cela devient compliqué d’inciter les consommateurs à réparer l’écran pour 200 euros quand le smartphone n’en vaut plus que 400 euros par exemple.

De plus, le critère européen ne demande que sept années de mises à jour pour obtenir des points supplémentaires alors que la France en exigeait huit.

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