La Commission européenne a imposé de nouvelles mesures à Google afin de favoriser la concurrence dans la recherche et l’intelligence artificielle.
L’IA de son choix
La première mesure vise à ouvrir les données récoltées par le moteur Google Search avec les services de recherche concurrents d’ici janvier prochain, une menace brandie en avril dernier qui est donc mise à exécution.
Mais la seconde mesure est sans doute la plus contraignante pour la firme de Mountain View. En effet, Bruxelles demande à ce que le système d’exploitation Android soit ouvert aux autres modèles d’intelligence artificielle.
Les utilisateurs d’équipement Android pourront alors utiliser l’intelligence artificielle de leur choix sur leur appareil. Le bouton d’accès rapide n’ouvrira plus seulement Gemini mais bien l’IA préférée de l’utilisateur.
Sur ce point, Google a un an pour apporter les modifications à son OS qui devrait demander bien plus de travail que la première.
Des problèmes de sécurité
La Commission espère que ces mesures pourront permettre le développement d’alternatives à Google Search et Gemini mais pour Google cela risquerait de poser des problèmes de sécurité pour les utilisateurs européens à cause des autorisations d’accès à des contenus sensibles qui seront données à ces assistants, une ligne de défense qu’Apple a également avancé.
