Un accord a été trouvé entre les députés et les sénateurs concernant la proposition de loi qui vise à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
Un texte moins contraignant
Lors d’une commission mixte paritaire, des élus des deux chambres ont trouvé un accord concernant la formulation de cette interdiction qui avait été repoussée par Bruxelles dans un premier temps et qui doit entrer en vigueur à la rentrée de septembre.
Pour pouvoir passer l’étape de Bruxelles, le nouveau texte ne mentionne plus directement les réseaux sociaux concernés mais laisse encore en place quelques exceptions à l’instar de Wikipédia ou les plateformes de développement. La liste sera directement dictée par l’Europe.
Une vérification pour tous
Mais au-delà de l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs, le texte va obliger tout le monde à prouver son âge auprès des différentes plateformes. Chaque utilisateur devra donc montrer qu’il a plus de 18 ans pour s’inscrire sur un réseau social, très certainement avec un système de jeton « anonymisé » qui indique que l’utilisateur a bien l’âge requis pour s’inscrire.
Et cela concernera aussi bien les nouveaux inscrits que les personnes qui ont déjà un compte sur les réseaux sociaux. Toutefois, les plateformes avaient indiqué qu’elles pourraient faire sans forcément devoir faire appel à la vérification d’identité. Il faut dire qu’un compte Facebook qui date des débuts de la version française de la plateforme de Mark Zuckerberg a aujourd’hui 18 ans.
A voir comment cela se goupillera en France mais dans d’autres pays comme l’Australie, l’utilisation par les mineurs est encore très large puisque la plupart contournent facilement l’interdiction.
