Le mandat de Laure de La Raudière à la tête de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) arrive à échéance en début de l’année prochaine et déjà plusieurs personnes se bousculent à son poste, mais aucun nom de femme n’a été évoqué pour le moment.
Cinq noms, trois confirmations
Les candidatures sont ouvertes jusqu’à ce lundi 31 août mais plusieurs noms ont déjà émergé selon l’Informé. Parmi eux, le sénateur de l’Ain Patrick Chaize, un nom qui est familier si vous lisez régulièrement nos lignes puisqu’il préside l’Avicca, l’Association des collectivités pour l’aménagement numérique du territoire.
Toutefois, le sénateur a indiqué à l’Informé qu’il n’était pas candidat.
Deux noms seraient souvent évoqués par contre : Benoît Loutrel et Erica Bothorel. Le premier est membre du collège du régulateur et son mandat arrive à échéance également début 2027 et a officialisé sa candidature. Le second est le député breton spécialiste des télécoms et du numérique de façon plus large, il a lui aussi officialisé sa candidature.
Deux autres noms sont cités mais aucun n’a confirmé les informations de l’Informé. Avec tout d’abord Patrick Molinoz, 3e vice-président du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté qui copréside également la commission numérique de l’association des maires de France et ensuite celui de Mathieu Weill, directeur de la transformation numérique du ministère de l’Intérieur.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’à ce lundi soir et cinq personnes seront présélectionnées et proposées par les services du ministère du Numérique. S’ouvriront ensuite les auditions qui déboucheront sur des recommandations au président de la République qui devra prendre la décision.
Un dossier brûlant rapidement sur le bureau
En tout cas, quelque soit le nom sélectionné pour prendre la tête du gendarme du télécoms, un sujet sera brûlant et rapidement mis sur le bureau : celui du rachat de SFR.
L’Autorité n’aura pas le mot final dans ce dossier mais elle sera consultée, notamment parce que les opérateurs vont se partager le spectre mobile détenu par SFR.
