Le VDSL, cette norme qui permet des débits allant jusqu’à 100 méga sur une ligne en cuivre, est pour le moment réservé aux lignes directes, c’est à dire celles n’étant pas derrière un sous répartiteur. D’ici novembre, cette limitation va disparaître.
Actuellement, les lignes en distribution indirecte et donc avec un sous répartiteur sur le chemin étaient inéligibles même si celles-ci étaient sous la limitation de la distance d’environ 1200 mètres. En autorisant le VDSL sur ces lignes, l’ARCEP rend disponible cette technologie disponible à un plus grand nombre de personnes avec un total d’environ 14,5% des lignes alors que le chiffre est de 8,7% actuellement.
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