L’ensemble des autorisations d’utilisation de fréquences mobiles arriveront à échéance entre 2030 et 2035 et l’Arcep devra les réattribuer aux opérateurs qui devraient être au nombre de trois avant ces échéances.
Des attributions qui n’ont pas à attendre
Le régulateur des télécommunications veut prendre les devants et a interrogé les opérateurs à ce sujet afin d’apporter de la visibilité au secteur, notamment face à une échéance de toutes les fréquences.
Il en est ressorti que les opérateurs ne veulent pas forcément que l’Arcep corrèle les renouvellements de fréquences avec les nouvelles attributions. Le régulateur pourra ainsi proposer un calendrier avec des échéances différentes selon les cas de figure : aussi bien pour les échéances que pour les nouvelles attributions.
Six nouvelles bandes à attribuer
Pour rappel, les nouvelles attributions concernent des bandes qui seront harmonisées pour le déploiement des réseaux mobiles et qui seront disponibles d’ici 2030 pour les bandes 3 410 MHz à 3 490 MHz, 1 427 à 1 517 MHz (bande 1,4 GHz) et 6 425 à 7 125 MHz (bande haute 6 GHz).
D’autres bandes devraient également être disponibles à plus long terme avec le 24,25 à 27,5 GHz (bande 26 GHz), 40,5 à 43,5 GHz (bande 42 GHz) ainsi que 470 à 694 MHz (bande UHF).
